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Marcel Alocco, Arman,
Ben, Daniel Biga, Michel Butor, César, Max Charvolen, Albert Chubac,
Jean-Pierre Giovanelli, Henri Maccheroni, Mas, Bruno Mendonça,
Raphaël Monticelli, Bernard Pagés, Gilbert Pedinielli, Guy Rottier,
Serge III, Edouard Valdman, André Villers … et L'Ormaie éditeur,
[qui a notamment réédité la revue Identités (1962-1966)] le Dossier
68 (Ass. Arts Plastiques de la Côte d'Azur, secrétaire Jacques
Lepage) Z'éditions (Alain Amiel) les éditions L'Amourier, Voix
- Richard Meier, Demaistre (Introduction à l'Ecole de Nice)
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Marcel ALOCCO Détissage
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Marcel ALOCCO Patchwork
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Marcel ALOCCO Livre cheveux
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En avril 1969, allant présenter mon diplôme
d'architecte à l'Ecole Spéciale d'Architecture, boulevard Raspail,
à Paris, je découvre sous la verrière une exposition " La peinture
en question " (Alocco, Dezeuze, Dolla, Pagès, Pincemin, Saytour,
Viallat ) premier regroupement de l'esthétique Support-Surface.
Bernard Pagès, en 1961-62, a été le camarade d'atelier à Paris
de Marie Chamant. En 1974, séjournant sur la Cote d'Azur, elle
m'a emmené à La Pointe de Contes rendre visite aux Pagès : première
occasion d'achat "nicois" : six grands grillages dessinés ou peints
et Dossier 68 : 48 pièces d'artistes en majorité du sud, français
et italiens, etc…réunies par Viallat, Saytour et Alocco, pour
l'association A.P.C.A. animée par Jacques Lepage. On y retrouve
Joan Rabascall, auteur des trois collages de 1965 à l'origine
de mon aventure dans les arts plastiques. En 1987, première participation
à la foire ART JONCTION. Alain Amiel me rapproche de Marcel Alocco
auréolé par l'exposition de l'Ecole Spéciale d'Architecture. Nous
commençons une collaboration qui se concrétise début 1989 pour
la première de ses huit expositions personnelles sous notre enseigne
qu'accompagne un très beau livre d'artistes en collaboration de
Butor, Alocco, et Richard Meier : Coutures qui continuait une
collaboration pour Lisières Arlequins à laquelle avait aussi participé
Monticelli. Meier en publiant encore trois autres livres de ou
sur Alocco (collaboration de Gilbert Lascault) a beaucoup contribué
à la connaissance de l'œuvre de M. Alocco : des fragments du patchwork
aux tissages de cheveux, passant par les détissés. Reste de tous
ces livres ! Alocco m'a présenté à son marchand et ami Alexandre
de la Salle (actif à Vence et à Saint-Paul de Vence de 1960 à
1999) auprès de qui j'ai acquis certaines œuvres plus anciennes.
Il m'a présenté également à ses amis artistes Albert Chubac et
Ben, d'où cette première exposition NICE ABC [Alocco Ben Chubac]
fin 1991. Rencontres de Serge III, Max Charvolen, Mas, Jean-Pierre
Giovanelli, bref tout un écheveau de connivences ! J'ai là aussi
saisi la réalité de La Cédille qui Sourit de Filliou et Georges
Brecht, connus par la galerie Bama à Paris dans les années 70,
lesquels ont fortement influencé le noyau niçois qui constituait
la presque totalité de Fluxus en France. Echanges divers : avec
la galerie Calibre 33 de France Paringaux:Thierry Cauwet à Nice
et Gilbert Pedinielli à Paris; Amiel très actif, à l'occasion
d'une exposition-carte blanche à nos amis éditeurs, avril 1989,
a publié des plaquettes accompagnées d'éditions de tête pour les
parisiens Marie Chamant, Jean-Charles Viguié et Jean-Claude Loubiéres.
Régulièrement j'ai diffusé ses publications : Alocco, Butor, Ben,
Serge III, Daniel Biga, Charvolen, Mendonça, Monticelli, Rottier,
l'art brut… L'exposition carte blanche à Marcel Alocco " Les Quatre
Quarts de la Peinture " fin 1989 réunissant sur mes murs et une
publication Alocco, Arden Quin, Maccheroni, J-F Dubreuil, Monticelli
et Butor, mettait en évidence l'attention portée aux relations-mixage
Nice-Paris. La part prise par Alocco aux activités du 30 (rue
Rambuteau Co/Dubreuil de 1975 à 1985) en était déjà un premier
témoignage. Le catalogue rétrospectif Alocco, Itinéraire 1952-2002
(L'Ormaie) informe largement sur les activité latérales. Alocco
écarté de la constitution officielle de Support-Surface pour des
raisons " sans doute plus liées aux rapports de forces internes
au groupe, dit-il, qu'aux incohérents prétextes idéologiques invoqués
". Alocco trop discret sur cet épisode qui lui coûta beaucoup
en terme de notoriété. Pagès me racontant " qu'il a quitté le
groupe rapidement parce qu'ayant utilisé de la peinture d'or pour
ses grillages, il s'était fait traiter de peintre-bourgeois, lui,
fils de paysans du Lot : il avait laissé tomber ces cons ! " Alocco
et Viallat les deux seuls qui persistent dans cette esthétique
mettant en jeu le rapport de l'œuvre à ses matériaux constituants.
Alain Oudin CATALOGES ET DOCUMENTS concernant Fluxus, Support-Surface,
l'Ecole de Nice, etc…
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